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Feuille de ginkgo biloba : tisane, doses et précautions

30 octobre 2026

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L’essentiel

La feuille de ginkgo biloba se prend le plus souvent en tisane : 5 g de feuilles séchées pour 200 ml d’eau chaude, 10 à 20 min d’infusion, 2 à 3 tasses par jour au maximum. Les essais cliniques sont décevants sur la mémoire et les acouphènes. Elle interagit avec les anticoagulants et l’aspirine, et elle est déconseillée pendant la grossesse, l’allaitement et avant une opération.

La feuille de ginkgo est l’une des plantes les plus connues de l’herboristerie, et l’une des plus mal comprises. On lui prête la mémoire, la circulation, l’oreille et l’œil. Les revues scientifiques récentes sont bien plus prudentes. Voici ce que la feuille contient, comment la préparer, ce qu’on peut en attendre et dans quels cas la laisser au placard.

Reconnaître la feuille de ginkgo

La feuille du Ginkgo biloba est en éventail, découpée en deux lobes, d’où le nom biloba. Elle mesure de 5 à 15 cm de long, elle est portée par un pétiole de 5 à 8 cm et elle pousse en touffes de 3 ou 4. Autre signe distinctif : elle n’a pas de nervure centrale, ses nervures partent en éventail depuis la base.

Verte au printemps et en été, elle vire au jaune vif à l’automne avant de tomber. L’arbre est donc caduc, ce qui le distingue de presque tous les conifères auxquels on le compare à tort.

Il est dioïque : les fleurs mâles et femelles sont portées par des arbres différents. L’arbre atteint la maturité sexuelle vers 20 à 30 ans, il mesure de 20 à 30 m en France et jusqu’à 40 m en Chine. Seuls les pieds femelles donnent des fruits.

Feuilles de ginkgo en éventail, vertes, sur une branche dans un parc
Feuilles en éventail, à deux lobes et sans nervure centrale.

Un arbre venu de Chine, passé par Utrecht

Le ginkgo est originaire de Chine, où il est aujourd’hui rare à l’état sauvage et classé en danger par l’UICN. Il est arrivé au Japon et en Corée vers le XIIe siècle. Son ordre botanique existe depuis environ 270 millions d’années, ce qui lui vaut le surnom de fossile vivant.

Le médecin et botaniste allemand Engelbert Kaempfer le décrit après son séjour au Japon (1690-1692), dans un ouvrage publié en 1712. Le premier arbre européen aurait été planté à Utrecht en 1730, et Linné nomme l’espèce en 1771.

Son surnom français, « arbre aux quarante écus », vient d’une anecdote de 1788 : un amateur aurait payé cinq plants 25 guinées, soit 40 écus pièce. Il résiste remarquablement bien : après le bombardement d’Hiroshima en 1945, un ginkgo situé à moins d’un kilomètre de l’épicentre a survécu.

Côté médecine chinoise, le Compendium de matière médicale de Li Shizhen (1596) recommande les noyaux grillés pour les poumons et les voies urinaires. L’usage interne des feuilles apparaît plus tard dans les textes et ne doit pas être confondu avec celui des graines.

Que contient la feuille ?

Une feuille brute renferme de 0,5 à 1 % de flavonoïdes, jusqu’à 0,5 % de diterpènes (les ginkgolides) et environ 0,4 % de bilobalide. Ces ginkgolides A, B et C et ce bilobalide forment les terpénolactones, qui agissent sur la coagulation du sang.

Les médicaments et compléments n’utilisent pas la feuille entière : ils reposent sur un extrait standardisé et concentré. La tisane, elle, donne un produit bien plus faible et variable.

Produit Flavonoïdes Terpénolactones
Feuille brute 0,5 à 1 % ginkgolides jusqu’à 0,5 %, bilobalide 0,4 %
Extrait standardisé médicinal 22 à 27 % 5 à 7 %
Extrait EGb 761 (référence des essais) 24 % 6 %
Teneurs de la feuille et des extraits standardisés (Wikipédia, Vidal).

Ce tableau explique un malentendu fréquent. Les essais cliniques portent sur l’extrait titré, à 120 ou 240 mg par jour. Une tasse de tisane n’apporte pas la même chose, et on ne peut pas transposer les résultats de l’un à l’autre.

Quels usages traditionnels en Asie ?

Selon l’Agence européenne des médicaments, l’un des plus anciens textes chinois mentionnant l’usage interne des feuilles est le Ben Cao Pin Hui Jing Yao, compilé vers 1505. Les graines, appelées bái guǒ (« fruit blanc ») ou yín guǒ (« fruit d’argent »), relèvent d’une autre tradition, celle de la pharmacopée chinoise.

Au Japon, le ginkgo a gardé une place culturelle forte. Sa feuille est le symbole de Tokyo depuis 1989, et la coiffure ōichōmage des lutteurs de sumo, portée à partir du rang jūryō, porte son nom. Un arbre du jardin botanique de l’université du Tōhoku est âgé d’environ 1 250 ans, et plus de cent arbres de Chine dépasseraient 1 000 ans.

Retenez la distinction : l’usage des graines et celui des feuilles ont des histoires, des risques et des dosages différents. Une page qui mélange les deux fait fausse route.

Les indications reconnues par les autorités

Trois organismes ont reconnu des usages à l’extrait de feuille, bien avant les grandes revues récentes. L’OMS, la Commission E (le ministère allemand de la Santé) et l’ESCOP citent les troubles cérébraux légers à modérés liés à la démence sénile : perte de mémoire, troubles de la concentration, vertiges, acouphènes, maux de tête.

Ils retiennent aussi la claudication intermittente (douleur à la marche dans les jambes), les vertiges et les acouphènes d’origine circulatoire. L’ESCOP ajoute l’amélioration des performances intellectuelles chez la personne âgée.

Ces reconnaissances précèdent les essais récents. Elles valent pour un extrait standardisé, pas pour une tisane maison. La durée de traitement recommandée est d’au moins 6 semaines pour la claudication et d’au moins 8 semaines pour les troubles liés à la démence (Commission E). L’ESCOP parle de plus de 12 semaines.

Que disent vraiment les études ?

La réponse est nuancée, et plutôt négative pour les usages les plus populaires. Les revues Cochrane résumées par Vidal ne trouvent aucun bénéfice sur les acouphènes (12 études, 1 915 patients de plus de 60 ans), aucune différence avec un placebo dans la claudication (2013) et rien de concluant dans la dégénérescence maculaire liée à l’âge.

Sur l’AVC aigu, dix études et 792 patients montrent une amélioration à court terme, sans avantage sur le placebo après quelques mois. Pour les troubles cognitifs, la revue Cochrane de 2026 (72 études, 9 783 patients) ne voit pas d’effet sur les formes modérées. Elle note un bénéfice léger à modéré dans la démence liée à l’âge au bout de 6 mois, à confirmer.

Ginkgo : résultats des revues Cochrane par indication, de l'acouphène à la mémoire
Revues Cochrane résumées par Vidal.

Chez l’adulte en bonne santé, 29 études contre placebo (2 107 personnes) ne montrent aucun effet sur la mémoire à court terme ou fonctionnelle. Dans la maladie d’Alzheimer, une méta-analyse de 2022 (8 essais, 2 100 patients) relève un léger bénéfice à forte dose sur longue durée. Une autre, de 2024 (15 études, 9 039 patients), voit des bénéfices modérés dans 11 études et aucun dans 4.

Un essai mené de 2000 à 2008 sur 3 069 personnes de plus de 72 ans, à 120 mg deux fois par jour, n’a montré aucune différence avec le placebo. Pour les jambes lourdes, les hémorroïdes, la dysfonction érectile, le syndrome prémenstruel et le mal des montagnes, les études n’ont rien donné.

Expliquer les revirements des essais

La réputation du ginkgo vient d’une période où les premiers essais étaient favorables. Une revue de 1992 (Kleijnen et Knipschild) a examiné 40 essais, dont 8 de bonne qualité ; 7 d’entre eux trouvaient un bénéfice à 120 mg par jour pendant 4 à 6 semaines.

La suite a refroidi l’enthousiasme. Une revue de 2009 portant sur 36 essais dans la démence ou le déclin cognitif a jugé les bénéfices incohérents et peu fiables. Un grand essai mené de 2000 à 2008 sur 3 069 personnes de plus de 72 ans n’a pas fait mieux que le placebo. Une autre étude, sur 2 854 patients à 240 mg par jour pendant cinq ans, n’a pas réduit le risque de passer à la maladie d’Alzheimer.

Cet écart tient souvent à la taille des essais. Les petites études positives ont ouvert la voie, les grandes, mieux contrôlées, ont moins trouvé. La popularité n’a pas suivi la même courbe : en 1988, les médecins allemands avaient prescrit des extraits de ginkgo 5,24 millions de fois, et une enquête de 2007 classait le ginkgo et le ginseng parmi les remèdes à base de plantes les plus populaires au monde.

Préparer une tisane de feuilles séchées

Les herboristes indiquent la même méthode simple. Portez 200 ml d’eau à ébullition, coupez le feu, ajoutez 5 g de feuilles séchées et laissez infuser de 10 à 20 min. Certaines sources montent à 10 g par tasse, mais 5 g reste la dose de départ la plus prudente.

Les feuilles entières restent en suspension ; broyées, elles laissent des particules au fond de la tasse, qu’on laisse décanter avant de boire. La tisane est amère. Une pointe de miel ou de sucre muscovado en atténue le goût.

Frise des cinq étapes d'une tisane de ginkgo : eau, pesée, infusion, tasses par jour, durée de cure
De l’eau à la cure complète.

Pour comparer les techniques, la différence entre infusion et thé et la décoction est détaillée dans deux pages du site. Ici, c’est bien une infusion hors du feu, pas une cuisson.

Calculer les doses et la durée de la cure

Les herboristes conseillent une tasse deux à trois fois par jour, sans dépasser 1 l de tisane quotidien. La cure dure au minimum 3 mois et peut aller jusqu’à 6 mois, car les effets, quand il y en a, mettent plusieurs mois à venir.

Cette durée est celle des vendeurs, pas celle d’un essai. Un avis médical est utile avant de s’engager sur 6 mois, surtout si vous prenez déjà un traitement. Si des maux d’estomac, des nausées ou des maux de tête apparaissent, réduisez la dose puis remontez progressivement.

Les feuilles fraîches et celles de son propre arbre

Avec des feuilles fraîches, comptez 30 g pour 1 l d’eau bouillante, hors du feu, pendant 10 à 20 min. La cueillette se fait au printemps : les jeunes feuilles seraient plus riches en actifs.

On peut utiliser les feuilles d’un ginkgo de jardin, à condition d’être sûr de l’espèce et de ne pas traiter l’arbre. Le risque, c’est le dosage : la concentration en actifs d’une feuille fraîche est difficile à connaître, contrairement à un extrait standardisé. Pour d’autres plantes à cueillir, voyez le sureau noir, dont certaines parties sont toxiques.

Tisane, gélules ou extrait : laquelle choisir ?

Les médicaments à base de ginkgo contiennent de 120 à 240 mg d’extrait standardisé par jour, en comprimés, capsules ou solution buvable. Des compléments alimentaires existent aussi en France. Ce sont ces formes, et non la tisane, que les essais ont évaluées.

Forme Ce qu’elle apporte À savoir
Tisane de feuilles séchées Faible concentration, variable 5 g pour 200 ml, cure de 3 à 6 mois selon les herboristes
Gélules ou poudre de feuille Feuille entière en poudre Dose fixée par le fabricant
Extrait standardisé (médicament) 22 à 27 % de flavonoïdes, 5 à 7 % de terpénolactones 120 à 240 mg par jour
Trois formes, trois niveaux de concentration.

Choisir la tisane, c’est accepter un effet plus doux et moins mesurable. Choisir l’extrait, c’est entrer dans le champ du médicament, avec un avis de médecin ou de pharmacien.

Utiliser la feuille en bain externe

Les herboristes proposent aussi un usage externe : 100 g de feuilles infusées 15 min dans 1 l d’eau bouillante. L’infusion refroidie sert en compresses ou en bains de mains et de pieds. Cet usage reste traditionnel : aucun essai n’est cité pour l’appuyer.

Branche de ginkgo aux feuilles vertes bordées de jaune
Feuilles de ginkgo en début d’automne, juste avant la teinte jaune.

Précautions et interactions médicamenteuses

Les terpénolactones agissent sur la coagulation. C’est pourquoi le ginkgo est déconseillé avec les anticoagulants, car des saignements spontanés ont été rapportés. L’aspirine et le dabigatran peuvent aussi augmenter le risque de saignement.

D’autres médicaments voient leur effet modifié : l’éfavirenz (antiviral) et la nifédipine (hypertension, angine de poitrine) pourraient être moins efficaces. Les herboristes ajoutent l’oméprazole et certains anticonvulsivants, ainsi qu’un effet sédatif accru avec des antidépresseurs.

Situation ou produit Conduite
Anticoagulants, antiplaquettaires, aspirine Ne pas associer, risque de saignement
Chirurgie programmée Arrêter 3 à 4 jours avant
Grossesse et allaitement Éviter, aucune étude clinique
Enfant et adolescent Déconseillé avant 18 ans
Épilepsie Convulsions impossibles à exclure, avis médical
Autres plantes qui fluidifient Éviter ail, ginseng, saule blanc, éleuthérocoque, kava, fève tonka
Principales précautions, d’après la fiche Vidal.

Les effets indésirables courants sont des maux de tête, des troubles digestifs (diarrhée, ballonnements, gaz) et des réactions allergiques. La revue Prescrire a ajouté le ginkgo à sa liste 2020 des médicaments à éviter, ce qui montre le décalage entre la réputation de la plante et son bilan.

Si vous allaitez, la page sur la tisane pendant l’allaitement liste les plantes mieux connues. Pour la période de la ménopause, la phytothérapie de la ménopause donne des repères prudents.

Le ginkgo expose-t-il à un cancer ?

Une étude du programme de toxicologie américain publiée en 2013 a porté sur des rats nourris avec de fortes doses d’extrait, jusqu’à 2 000 mg par kilo. Elle a associé ces doses à des risques de cancer du foie et de la thyroïde.

Les producteurs répondent que ces doses étaient de 55 à 108 fois supérieures à la consommation humaine. Dans les essais cliniques sur l’homme, l’extrait standardisé a provoqué des effets modérés et peu fréquents (nausées, troubles digestifs, maux de tête) et aucun effet grave n’a été rapporté. L’effet antiplaquettaire reste le point de vigilance, avec quelques événements hémorragiques associés.

Les cinq questions à se poser avant une première tasse

  1. Prenez-vous un anticoagulant, de l’aspirine ou un anti-inflammatoire ? Si oui, parlez-en à votre pharmacien.
  2. Une opération est-elle prévue dans les semaines qui viennent ? Il faut arrêter 3 à 4 jours avant.
  3. Êtes-vous enceinte ou en train d’allaiter ? Dans ce cas, passez votre tour.
  4. Avez-vous des antécédents de crises d’épilepsie ? Un avis médical est nécessaire.
  5. Qu’attendez-vous au juste de cette plante ? Si c’est un symptôme persistant (bourdonnements, perte de mémoire), la consultation passe avant la tisane.

Cette liste tient en une minute. Elle évite la plupart des mauvaises surprises que décrivent les fiches de sécurité, et elle sert aussi de base pour la discussion avec le professionnel de santé.

Ne jamais manger les graines

Les fruits tombés à l’automne sentent le beurre rance à cause de l’acide butyrique contenu dans leur pulpe. Cette pulpe contient aussi des alkénylphénols, qui peuvent provoquer des allergies cutanées.

Le noyau renferme de la ginkgotoxine, de 0,173 à 0,4 mg par gramme. En grande quantité, surtout chez l’enfant, elle peut déclencher des convulsions, voire entraîner la mort. Les graines s’emploient en pharmacopée chinoise, mais ce n’est pas un usage de tisane, et les deux ne se confondent pas.

Ce que promettent les étiquettes en Europe

Les fiches commerciales classent les « vertus » de la feuille en cinq familles : fonction cognitive, mémoire et circulation ; équilibre nerveux ; santé cardiovasculaire, oculaire et auditive ; antioxydant ; santé du sang. Elles s’appuient sur des allégations de santé autorisées ou en attente dans le droit européen.

Une allégation n’est pas une indication thérapeutique. Elle dit qu’un ingrédient contribue à une fonction normale, elle ne dit pas qu’il guérit un trouble. Entre « soutient la mémoire » sur un sachet et « améliore les troubles cognitifs » dans un essai, il y a un monde, et c’est le second que les revues Cochrane ne confirment pas.

Comment bien choisir ses feuilles ?

Cherchez des feuilles entières ou coupées, vendues en vrac, avec l’origine de la récolte et une date de durabilité minimale. Conservez-les à l’abri de la lumière et de l’humidité, hors de portée des enfants.

Méfiez-vous des promesses sur l’emballage. Les allégations de santé autorisées par l’Europe ne valent pas un résultat clinique, et une tisane n’a jamais fait la preuve des effets de l’extrait standardisé.

Si l’objectif est un moment calme plutôt qu’un effet sur la mémoire, d’autres plantes sont mieux documentées pour cela. La tisane pour dormir et la camomille en infusion sont plus simples à doser.

Questions fréquentes

À quoi sert la feuille de ginkgo biloba ?

On l’utilise traditionnellement pour la mémoire, la circulation et l’audition. Les revues Cochrane récentes ne confirment pas ces effets pour les acouphènes, la claudication ou la mémoire des adultes sains.

Quelle quantité de feuilles pour une tisane ?

5 g de feuilles séchées pour 200 ml d’eau, infusés de 10 à 20 min hors du feu. Avec des feuilles fraîches, comptez 30 g pour 1 l d’eau. Ne dépassez pas 1 l de tisane par jour.

Combien de temps faire une cure de ginkgo ?

Les herboristes parlent de 3 à 6 mois en tisane. Pour l’extrait standardisé, la Commission E retient au moins 6 à 8 semaines selon l’indication et l’ESCOP plus de 12 semaines.

Peut-on prendre du ginkgo avec de l’aspirine ou un anticoagulant ?

Non, sauf avis médical. Le ginkgo agit sur la coagulation, et des saignements spontanés ont été rapportés. L’aspirine et le dabigatran peuvent augmenter ce risque.

Le ginkgo est-il autorisé pendant la grossesse ?

Il est déconseillé pendant la grossesse et l’allaitement, faute d’étude clinique. Il n’a pas non plus d’indication chez l’enfant, et l’usage est déconseillé avant 18 ans.

Quand arrêter le ginkgo avant une opération ?

3 à 4 jours avant une intervention, à cause du risque de saignement. Prévenez le chirurgien et l’anesthésiste de toute plante prise.

Avant d’acheter un sachet, notez les médicaments que vous prenez et montrez la liste à votre pharmacien, en précisant la plante visée. S’il n’y a aucune contre-indication, démarrez avec 5 g par tasse et une seule tasse par jour, puis jugez sur un mois. Si l’envie de la cure est née d’un trou de mémoire inquiétant, consultez d’abord.

Sophie Martin Bien-être naturel, nutrition et mode de vie responsable

Passionnée par l’alimentation saine, les produits naturels et les gestes simples du quotidien, je partage des repères faciles à appliquer sans jargon inutile.

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